Le Ministère de la Justice et de la Sécurité publique rejette catégoriquement toute accusation visant Mario Andresol
Le MJSP, à travers le Bureau du Secrétaire d’État à la Sécurité publique, a publié ce lundi une note officielle de démenti ferme pour réfuter des accusations liant Mario Andresol à des groupes criminels opérant dans le pays.
Publié le 06-Janvier-2026
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Les autorités qualifient ces allégations de « mensongères, irresponsables et dangereuses », affirmant qu’elles relèvent d’une stratégie de désinformation visant à porter atteinte à l’image d’un haut responsable de l’État et à fragiliser davantage un climat sécuritaire déjà précaire.
Selon le document, les propos attribués à Pierre Espérance, faisant état de prétendus liens entre Mario Andresol et une coalition criminelle, sont totalement infondés et ne reposent sur aucun élément factuel vérifiable.
Une attaque contre les institutions, selon le MJSP
Le Bureau du Secrétaire d’État estime que ces accusations dépassent le cadre d’une critique personnelle et s’inscrivent dans une tentative manifeste de déstabilisation institutionnelle, à un moment où le pays affirme intensifier sa lutte contre les gangs armés et le crime organisé. Le communiqué rappelle le parcours sécuritaire de Mario Andresol, soulignant une carrière marquée par des fonctions clés au sein de l’appareil de sécurité nationale :
Ancien capitaine des Forces armées d’Haïti,
Commissaire de police à Pétion-Ville,
Directeur central de la Police judiciaire (DCPJ),
Directeur général de la Police nationale d’Haïti (PNH) durant sept années.
Le Secrétariat affirme que son action a toujours été guidée par un engagement constant contre les réseaux criminels, le trafic de drogue et l’insécurité armée, sans compromis ni collusion.
Un rôle stratégique, non opérationnel
Le MJSP précise également que le Secrétariat d’État à la Sécurité publique est une structure de conseil stratégique, placée sous l’autorité du ministère, et ne dispose d’aucune fonction opérationnelle directe, agissant strictement dans le cadre des lois nationales et des engagements internationaux d’Haïti.
Des poursuites envisagées
Face à la gravité des accusations, les autorités indiquent se réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires contre toute personne ou entité persistant à diffuser des informations diffamatoires à des fins politiques ou personnelles.
« La lutte contre l’insécurité ne peut s’accommoder de campagnes de dénigrement irresponsables », conclut la note officielle.
Maxime Daniel ETIENNE
Journaliste
maximedanieletienne@gmail.com
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