Haïti : le carnaval des micro‑partis

Le grand show continue, et le peuple regarde, désabusé

Politique

Publié le 03-Avril-2026

5

Haïti compte près de 300 micro‑partis acceptés. La plupart n’ont ni électeurs, ni programme, ni implantation réelle… mais ils se pressent sur la scène électorale comme s’ils allaient sauver le pays. Ces partis fantômes occupent l’espace, divisent l’opposition et transforment la démocratie en spectacle bureaucratique.

Ici, signer un formulaire, réclamer une subvention et applaudir… soi-même suffit à se croire indispensable. Pendant ce temps, les vrais citoyens et mouvements crédibles sont noyés dans un océan de sigles vides, et le pays reste bloqué dans l’immobilisme.

Le grand show continue, et le peuple regarde, désabusé. Entre les éternels opposants et les micro‑partis fantômes :

“Ils ont un nom, pas un électeur. Ils ont un formulaire, pas une idée.” 300 partis, aucun responsable. Bienvenue dans le festival de fantômes. Applaudis-toi, micro‑parti : tu viens de garantir que le pays reste bloqué. Plus c’est inutile, mieux c’est. La comédie politique haïtienne continue.

0
0

Maxime Daniel ETIENNE

Journaliste

maximedanieletienne@gmail.com

+509 4133-8168


Espace commentaires

Commentaires: 0

Articles de la même catégorie